Trois écrans qui arrêtent de jeter la donnée

September 1, 2026 4 min read

Trois écrans de Tonaily viennent de changer. Ils ont un point commun : chacun affiche un chiffre qui arrivait déjà dans une réponse qu’on payait, ou dans une API gratuite — et que personne ne lisait.

Aucun fournisseur supplémentaire n’a été branché pour cette mise à jour.

Avant d’écrire : à portée, ou pas

Jusqu’ici, un mot-clé portait une difficulté. « Difficile » — et vous deviez deviner si c’était difficile pour vous.

La fiche d’un mot-clé compare désormais deux nombres qui existaient déjà, chacun sur son écran : le nombre de domaines référents que le mot-clé exige, et ceux que votre domaine possède. Le verdict est écrit : à portée, ou hors de portée.

Un mot-clé qui demande 61 domaines quand vous en avez 96 est un article à écrire. Un mot-clé qui en demande 940 n’est pas un article : c’est un problème d’autorité, et aucun texte ne le règle.

La même fiche montre aussi ce que Google affiche déjà pour la requête — un aperçu IA, un bloc de questions, des vidéos. Ça ne dit pas seulement s’il faut écrire : ça dit quel format écrire.

Et si vous êtes déjà classé sur le mot-clé, la fiche remonte la page qui le porte. Vous la retravaillez au lieu de publier un deuxième article qui la cannibaliserait.

La fiche d’un mot-clé : à côté de la difficulté, la ligne « Within your reach » compare les 61 domaines référents exigés aux 96 du site, et le verdict est écrit.

Avant de rouvrir : deux notes, sans ouvrir l’article

Chaque article porte maintenant deux notes, recalculées à chaque enregistrement :

  • la rédaction — le score SEO que l’éditeur détaille déjà ;
  • la reprise par les moteurs de réponse — ce qu’un assistant sait citer de votre texte.

Les deux se calculent sur le même corps, avec leur propre grille. Un article irréprochable en SEO peut n’offrir aucune prise à une réponse générée : chiffres absents, aucune question en titre, pas de réponse directe en ouverture, pas de liste.

Elles se lisent en anneaux, dans la liste comme dans l’éditeur. L’anneau porte la couleur, le chiffre reste lisible. Deux nombres en petit texte gris se confondaient avec le compte de mots juste à côté.

Et le tri « le plus faible d’abord » ne filtre rien : la liste garde tous ses articles, elle change d’ordre. Celui à rouvrir arrive en tête, sans que vous en ayez ouvert un seul.

La bibliothèque triée du plus faible au plus fort : l’article en tête porte deux anneaux ambrés, 61 en rédaction et 45 en reprise IA, les suivants sont au vert.

Après publication : ce que l’article a fait

L’éditeur d’un article publié affiche maintenant ce qu’il a rapporté : les clics avant et après, la position moyenne avant et après.

Ce sont les chiffres de Google, pris dans la Search Console que vous avez déjà connectée, resynchronisés chaque jour. Rien n’est estimé.

Dans l’éditeur d’un article publié : les clics et la position moyenne avant et après publication, tirés de la Search Console.

Ce que ça change à votre facture

Rien.

Les domaines référents étaient dans la réponse qui servait déjà à calculer la difficulté. Ce que Google affiche pour une requête arrivait dans la même réponse. La position et les clics viennent de votre Search Console, qui est gratuite. La note de reprise IA se calcule sur le texte.

Cette mise à jour ne consomme aucun crédit et n’ajoute aucune ligne à votre abonnement. La démo ci-dessous rejoue les trois écrans dans l’ordre, sur l’interface réelle.

Le voir tourner

L’interface réelle, pas une vidéo. Elle démarre seule et dure une minute. Espace met en pause, R rejoue.

Le parcours complet du produit